Discours du Trône
Prononcé par l’honorable Dr. Wassim Salamoun lieutenant-gouverneur de l’Île-du-Prince-Édouard, à l’ouverture de la troisième session de la soixante-septième assemblée générale de l’Île-du-Prince-Édouard. Le 25 mars 2026
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Introduction
Monsieur le président de l’Assemblée législative, membres de l’Assemblée législative, invités et Insulaires – c’est un grand honneur pour moi, en tant que représentant de Sa Majesté le Roi, de vous accueillir à la troisième session de la 67e assemblée générale de l’Île-du-Prince-Édouard.
L’Île-du-Prince-Édouard a toujours été façonnée par la détermination de sa population.
Les Insulaires travaillent dur, soutiennent leur communauté et prennent soin les uns des autres. Elles et ils sont fiers de vivre à l’Île et d’envisager l’avenir que nous bâtissons ensemble.
Les Insulaires s’attendent à ce que leur gouvernement fasse preuve de la même détermination, à ce qu’il continue de mettre l’accent sur les enjeux les plus importants dans leur quotidien et prenne des mesures concrètes.
D’un bout à l’autre de l’Île-du-Prince-Édouard, les familles et les entreprises sont confrontées à des pressions bien réelles.
Les coûts de l’épicerie, du logement et des biens essentiels pèsent lourd dans le budget des familles. L’avenir et la fiabilité de notre réseau énergétique dans un contexte de demande croissante sont une source de préoccupations. Des questions se posent également quant à la propriété des terres si emblématiques de notre province.
Voilà les enjeux façonnant la vie des Insulaires, leur travail et leur planification de leur avenir ici, dans notre province – tout comme le travail de ce gouvernement.
Notre gouvernement
En tant que nouveau gouvernement, nous mettons l’accent sur les enjeux les plus importants aux yeux des Insulaires : l’accès aux soins de santé, la fiabilité de l’approvisionnement énergétique, le coût de la vie et la protection des terres si emblématiques de notre province.
L’Île-du-Prince-Édouard est en pleine croissance. De plus en plus de gens choisissent de vivre, de travailler et de bâtir leur avenir ici. Nos communautés poursuivent leur croissance, notre main-d’oeuvre augmente et notre économie continue de faire montre de vigueur dans des secteurs clés.
La croissance est un vecteur de possibilités. Elle implique aussi des responsabilités.
À une certaine époque, on stimulait la croissance, mais les investissements nécessaires pour la soutenir n’étaient pas conséquents.
Ce n’est pas l’approche de ce gouvernement. Nous croyons que la croissance doit être accompagnée d’investissements – dans la santé, les infrastructures, l’approvisionnement énergétique et les services dont les Insulaires ont besoin au quotidien.
De plus, l’Île-du-Prince-Édouard a vécu des années difficiles. Des répercussions de la COVID-19 et de la tempête post-tropicale Fiona à l’incertitude qui plane sur le commerce mondial, notre économie et les services aux Insulaires sont véritablement sous pression.
Par contre, même avec toute cette pression, notre économie reste vigoureuse. Notre PIB a connu une croissance de 2,4 % l’année dernière; depuis 2021, il figure parmi les plus fortes croissances enregistrées.
Cette croissance est mue par les industries insulaires – de la construction et du secteur manufacturier au commerce de détail et au tourisme – et par le travail acharné et la détermination des Insulaires, qui continuent de se retrousser les manches, de s’adapter et d’avancer, même en des temps incertains.
Elle reflète quelque chose d’autre : les Insulaires pensent à notre avenir et à ce qu’il faudra pour que notre province reste prospère.
Mais nous savons que ces progrès ne se sont pas réalisés du jour au lendemain.
Nous savons qu’il faut continuer de gérer toutes les pressions qui subsistent.
Ces pressions se sont accumulées au fil du temps, façonnées par l’incertitude mondiale, la hausse des coûts et la demande croissante pour les services dont ont besoin les Insulaires.
Leur gestion nécessite la prise de décisions responsables et stables, et une vision claire et à long terme.
Parce que ce n’est pas le temps de regarder en arrière; c’est le temps de veiller à ce que les mesures de soutien fonctionnent, soient viables et soient là quand les Insulaires en ont besoin.
Le gouvernement adopte une approche équilibrée, en continuant d’investir dans les Insulaires tout en gérant nos finances de manière responsable.
Cela implique de prendre des décisions réfléchies, de faire des ajustements là où c’est nécessaire et de continuer de miser sur ce qui est le plus important.
Nous ne tournons pas le dos aux progrès que nous avons réalisés.
Nous misons sur ces progrès.
Les investissements que notre gouvernement fait aujourd’hui ne sont pas à court terme. Ce sont des investissements dans la santé, les infrastructures, l’approvisionnement énergétique et les Insulaires qui profiteront à nos communautés pendant des décennies.
Ce sont des investissements générationnels.
Il n’y a pas meilleur moment que maintenant pour planifier notre avenir.
L’avenir de l’Île-du-Prince-Édouard est façonné par les choix que nous faisons aujourd’hui; nos choix pour renforcer les soins de santé et soutenir les professionnels qui assurent leur prestation, nos choix pour veiller à la fiabilité de notre réseau énergétique, nos choix pour nous assurer que la vie est abordable pour les Insulaires, et nos choix pour protéger les terres si emblématiques de notre île.
En maintenant l’accent sur ces priorités, notre gouvernement poursuit son travail en vue de bâtir un avenir brillant et empreint de résilience pour l’Île-du-Prince-Édouard.
Notre économie
Notre avenir sera façonné par notre positionnement de l’Île-du-Prince-Édouard dans un monde en changement.
Nous avons des travailleuses et travailleurs qualifiés, des industries en croissance et des entreprises locales déjà prospères et concurrentielles sur la scène nationale et internationale.
Nous sommes témoins de ce dynamisme dans notre industrie touristique.
L’année dernière, nous avons enregistré des résultats record : plus de 1,1 million de nuitées, une hausse de 6,7 %, et une forte augmentation de l’achalandage sur le pont et les traversiers.
Et l’année qui vient semble augurer tout aussi bien; 79 bateaux de croisière sont attendus, et la croissance à notre aéroport est continue. Nous observons la même vigueur dans toute notre économie.
Dans le secteur des sciences biologiques, les entreprises insulaires transforment la recherche en des produits bien concrets, créent de bons emplois et renforcent les exportations.
Du côté de l’aérospatiale, les entreprises sont en expansion et profitent de nouvelles occasions, en plus de contribuer à un secteur en croissance partout au pays.
L’Île-du-Prince-Édouard connaît un véritable essor dans le secteur des écotechnologies; le campus d’écotechnologie de Georgetown est d’ailleurs en voie de devenir un carrefour d’innovation, de formation et de nouvelles possibilités dans un secteur qui contribuera à façonner notre avenir.
De plus, dans les industries qui ont toujours été au coeur de notre économie, soit l’agriculture, les pêches et l’aquaculture, les Insulaires continuent de s’adapter de sorte à offrir des produits de grande qualité à des marchés du monde entier.
Au sein de notre communauté des affaires, des petites boutiques locales aux grands employeurs, les Insulaires bâtissent, innovent et trouvent de nouvelles voies de croissance.
Partout au Canada et chez nos alliés, on constate un intérêt renouvelé pour la défense et la sécurité nationale et, par conséquent, de nouvelles possibilités économiques.
L’Île-du-Prince-Édouard a un rôle à jouer à cet égard.
C’est pourquoi nous avons mis sur pied un comité consultatif sur les occasions en matière de défense nationale, question d’adopter une approche coordonnée afin de bien positionner notre province et de soutenir les entreprises insulaires pour qu’elles puissent profiter de cette croissance.
Les travailleuses et travailleurs insulaires, des entreprises en croissance et un savoir-faire local contribuent déjà au secteur canadien de la défense, et nous continuerons de collaborer avec le gouvernement fédéral et nos partenaires de l’industrie afin de miser sur cette force.
Parce que ce n’est pas seulement une question de priorités nationales.
Il s’agit aussi de créer des emplois stables et bien rémunérés ici, dans notre province, de développer notre main-d’oeuvre, et de veiller à ce que l’Île-du-Prince-Édouard ne reste pas une simple spectatrice, mais contribue à façonner notre avenir.
Nous avons des atouts importants pour ce travail.
Notre gouvernement collaborera avec ses partenaires communautaires et industriels afin d’explorer notre vision de cet avenir et de favoriser la création de bons emplois et notre croissance à long terme.
Voilà comment nous bâtissons une économie résiliente, diversifiée et prête pour la suite des choses.
Parce que notre succès ne s’est jamais limité à une seule industrie ou occasion.
Il a toujours découlé du travail acharné, de la créativité et de la détermination des Insulaires.
Cependant, la croissance en soi ne suffit pas.
Nous devons nous assurer que cette croissance se traduit en occasions. De bons emplois. Des communautés plus fortes. Une meilleure qualité de vie pour les Insulaires.
Cela implique d’avoir un gouvernement axé sur les priorités, attentif et déterminé à obtenir des résultats.
Un gouvernement qui pave la voie vers la réussite des entreprises et veille à ce que les Insulaires aient les compétences nécessaires aux emplois de demain.
Cela implique de continuer d’éliminer les obstacles au commerce et d’aider les entreprises insulaires à vendre leurs produits, percer de nouveaux marchés et se développer plus facilement.
Nous poursuivons notre collaboration avec les autres provinces en vue de réduire la paperasse, d’élargir les possibilités de ventes directes et de faciliter les activités des entreprises et leur compétitivité.
Ce printemps, grâce à l’expansion de l’accès aérien régional, l’Île-du-PrinceÉdouard sera reliée à plus d’endroits, de marchés et de possibilités.
Pour maximiser ces possibilités, nous avons besoin d’un gouvernement qui appuie l’innovation et aide les entreprises insulaires à se développer et à être concurrentielles.
D’un gouvernement qui continue d’investir dans les Insulaires, leurs compétences, leurs possibilités et leur capacité à se bâtir une belle vie ici.
Parce que, en investissant dans les Insulaires, nous investissons dans la vigueur de notre économie.
C’est de cette façon que nous continuerons à bâtir un avenir brillant, durable et plein de possibilités.
Notre main-d’oeuvre augmente.
Cette année, l’Île-du-Prince-Édouard a atteint un sommet de plus de 93 500 travailleuses et travailleurs.
Les entreprises insulaires sont en expansion. Elles créent de bons emplois.
Elles ont besoin de gens pour les combler.
Cette croissance est une bonne chose, mais elle est accompagnée de pressions bien concrètes.
Le logement demeure un facteur important pour soutenir la croissance de la main-d’oeuvre et de l’économie.
Au cours des dernières années, nous avons effectué des investissements historiques dans le logement, et nous en constatons actuellement les résultats.
En 2025, il y a eu plus de 1 750 mises en chantier, ce qui aide à augmenter l’offre et à atténuer la pression sur nos communautés. Ces investissements commencent à rapporter, car notre taux d’inoccupation est passé de 0,7 % à 2 %.
D’autres logements s’en viennent. D’autres projets sont approuvés.
Mais nous savons qu’il reste beaucoup à faire.
Car pour que les gens restent ou viennent ici, nous devons nous assurer qu’ils peuvent bâtir leur vie ici.
Trop souvent, des Insulaires nous disent avoir dû quitter l’Île-du-PrinceÉdouard pour accéder à de meilleures possibilités.
Notre priorité est de veiller à ce qu’elles et ils puissent rester, développer leur carrière, fonder une famille et bâtir leur avenir ici, dans notre province.
Notre santé
L’avenir de notre province repose sur un système de santé sur lequel les Insulaires peuvent compter.
Et ce système s’appuie avant tout sur les personnes qui, chaque jour, en assurent le bon fonctionnement.
Partout à l’Île-du-Prince-Édouard, nos infirmières et infirmiers, nos médecins, nos ambulancières et ambulanciers, nos professionnelles et professionnels paramédicaux, ainsi que l’ensemble du personnel de santé sont toujours présents lorsque cela compte vraiment. Ils offrent des soins empreints de compétence, de compassion et de professionnalisme, souvent sous une pression considérable.
Nous les connaissons bien : ce sont des membres de notre voisinage, de notre entourage et de nos familles.
Ils méritent notre appui et un système capable de les soutenir lorsqu’ils se mettent au service des Insulaires.
L’Île-du-Prince-Édouard, comme toute autre province, fait face à des pressions réelles et croissantes – qu’il s’agisse du vieillissement de la population, des défis liés à la main-d’oeuvre ou de la demande accrue en soins.
Mais ce qui nous distinguera, c’est notre façon d’y répondre.
Mon gouvernement est déterminé à mettre en place un système de santé durable – qui utilise ses ressources de façon judicieuse, appuie le personnel soignant et assure aux Insulaires les soins nécessaires.
Cela signifie que nous devons envisager différemment la prestation des soins.
Nous élargissons les soins en équipe grâce aux centres de médecine de famille, qui réunissent médecins, infirmières et infirmiers praticiens, membres du personnel infirmier et pharmaceutique, et d’autres fournisseurs de soins en vue de mieux appuyer les patientes et patients.
Nous continuons de recruter et de maintenir en poste des prestataires de soins de santé, tout en optimisant les compétences déjà présentes au sein de nos équipes.
L’élargissement du champ d’activité permet à un plus grand nombre d’Insulaires d’être soignés par la bonne personne, améliorant ainsi l’accès et réduisant la pression sur l’ensemble du système.
Nous réduisons le fardeau administratif et collaborons avec les professionnelles et professionnels de la santé à simplifier les procédures, afin de leur donner plus de temps pour se consacrer aux patientes et patients.
Il s’agit notamment d’élargir l’utilisation d’outils comme la transcription par IA, qui permet aux fournisseurs de passer moins de temps à documenter les visites et plus de temps à prodiguer des soins.
Nous allons aussi continuer d’élargir le portail MaSantéÎPÉ, facilitant ainsi l’accès des Insulaires à leurs renseignements personnels sur la santé, et permettant aux aidantes et aidants d’accéder aux dossiers de leurs proches afin de mieux les soutenir.
Et nous misons sur de nouveaux outils et technologies pour améliorer la qualité des soins, la façon dont les services sont offerts et le roulement des patientes et patients dans le système.
Mais nous ne pouvons pas y arriver seuls.
Nos partenaires de confiance continueront d’avoir un rôle à jouer dans l’augmentation de la capacité et l’amélioration de l’accès, y compris pour des soins financés publiquement mais fournis par le secteur privé, tout en veillant à ce que notre système de santé demeure public et accessible.
Le renforcement de la coopération régionale est également indispensable dans les provinces maritimes.
En unissant nos efforts en matière de services spécialisés, de services généraux partagés, de partage de données et d’innovation technologique, nous serons en mesure de réduire les dédoublements, de maîtriser les coûts et d’améliorer l’efficacité de la prestation des soins.
Et lorsque nous agissons collectivement, à l’échelle de la région, nous pouvons agir plus vite, mieux utiliser nos ressources et renforcer nos systèmes de santé.
Parce que notre objectif est clair.
Il faut améliorer l’accès aux soins pour les Insulaires – surtout les soins primaires – afin que les gens puissent obtenir les services dont ils ont besoin.
Pour remédier à la pénurie de fournisseurs de soins, mon gouvernement collaborera avec la Nouvelle-Écosse pour soutenir cinq médecins formés à l’étranger, qui sont déjà à l’Île-du-Prince-Édouard, dans le cadre d’un programme d’évaluation de la capacité à exercer.
Ces médecins recevront la formation et l’évaluation nécessaires pour exercer pleinement leur champ de pratique, ce qui permettra d’ajouter cinq nouveaux médecins de famille à notre système au cours de la prochaine année.
Ce travail s’appuie sur les progrès déjà réalisés à la faculté de médecine de l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard.
L’année dernière, 20 étudiantes et étudiants de l’Île ont entamé leurs études.
Cet automne, 20 nouvelles personnes s’ajouteront au groupe.
Ensemble, cela renforce notre relève médicale, tout en assurant que notre système de santé est prêt pour l’avenir.
Mais le renforcement de la capacité n’est qu’une partie du travail.
Nous devons améliorer le roulement des patientes et patients dans le système afin de faire en sorte que les Insulaires obtiennent les bons soins, au bon moment et au bon endroit.
Et cela comprend, bien sûr, la santé mentale.
Nous continuons de progresser en santé mentale et en toxicomanie, en élargissant l’accès, en réduisant les temps d’attente et en rapprochant les services des Insulaires.
Et nous avons construit les infrastructures pour appuyer ce travail.
Le campus de santé mentale rassemble les services sous un même toit et offre un espace dédié où les Insulaires ont accès à des soins mieux coordonnés et plus constants.
Mais améliorer l’accès aux soins, c’est aussi s’assurer que notre système peut répondre aux besoins des Insulaires à chaque étape de leur vie.
Nous reconnaissons qu’il existe des lacunes en matière d’accès aux services de fertilité pour les familles de l’Île.
Nous passons à l’action en investissant 20 000 $ pour soutenir les familles lors de leur premier traitement.
Car pour de nombreux Insulaires, fonder ou agrandir une famille peut être éprouvant, et ils ont besoin – et méritent – d’être soutenus.
Il reste du travail à faire pour améliorer la santé des femmes partout à l’Île.
La faculté de médecine de l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard dispose d’un centre d’apprentissage et de simulation cliniques de pointe, d’une capacité d’enseignement accrue – tant universitaire que clinique – et d’un environnement intégré de formation en sciences de la santé. Cette base favorisera le développement de nouveaux partenariats en recherche appliquée, notamment dans des domaines prioritaires pour la santé des femmes. Dans ce contexte, nous travaillerons avec la Nouvelle-Écosse pour explorer l’accès des Insulaires au centre d’excellence sur la ménopause, afin de nous assurer que les femmes ont accès aux soins et aux expertises dont elles ont besoin.
Soutenir les personnes âgées demeurera une priorité pour mon gouvernement.
Partout à l’Île-du-Prince-Édouard, un nombre grandissant d’Insulaires atteignent un âge avancé – cette génération a contribué à bâtir notre province et à façonner les communautés que nous connaissons aujourd’hui.
Au fur et à mesure que ces personnes vieillissent, notre système de santé est confronté à des pressions grandissantes, surtout au niveau des soins de longue durée.
Cette année, 85 nouveaux lits de soins de longue durée seront ajoutés, et 200 autres le seront au cours des deux prochaines années.
Nous continuerons de soutenir l’autogestion des soins, afin d’offrir davantage de choix aux personnes âgées et de les aider à vivre plus longtemps chez elles.
Car pour bien des Insulaires, rien ne vaut le confort de leur foyer – à condition d’avoir les bons soutiens. Voilà pourquoi nous continuerons d’investir dans le Programme d’autogestion des soins et la Prestation pour proches aidants à domicile.
Mais il reste du travail à accomplir.
Et mon gouvernement a la ferme intention de s’assurer que les Insulaires peuvent accéder aux soins dont ils ont besoin quand ils en ont besoin – à chaque étape de leur vie.
Parce que la capacité n’est qu’une partie de l’enjeu.
Il est, avant tout, question de confiance.
Et de la certitude de pouvoir compter sur un système qui sera là en temps voulu.
D’où l’importance de construire un système de santé robuste – pour aujourd’hui et pour demain.
Notre énergie
Notre avenir passe par un système énergétique fiable.
À mesure que notre province se développe, la demande d’électricité augmente.
Les Insulaires et les entreprises ont besoin d’un système stable et prêt à faire face à l’avenir.
L’énergie est essentielle au mode de vie des Insulaires, au fonctionnement des entreprises et à la croissance de notre économie.
Et les choix que nous faisons maintenant façonneront notre avenir.
De plus en plus de gens choisissent de vivre et de travailler à l’Île-du-PrinceÉdouard.
Nos entreprises sont en pleine expansion. De nouvelles occasions voient le jour dans tous les secteurs de notre économie.
Cette croissance crée de bons emplois et fait progresser notre province.
Et cela nécessitera davantage d’énergie.
Au cours de la prochaine décennie, l’Île‑du‑Prince‑Édouard aura besoin d’au moins 100 mégawatts de capacité supplémentaire pour répondre à cette demande croissante – et, en réalité, il est probable que nos besoins soient encore plus importants.
Pour répondre à cette demande, il faudra une planification minutieuse.
Cela nécessitera des investissements – dans la production d’électricité, dans le stockage de l’énergie et dans la modernisation de nos infrastructures de transport, y compris de nouvelles liaisons sous‑marines.
Cela nécessitera une collaboration – en travaillant avec nos partenaires régionaux du Canada atlantique pour renforcer notre réseau et en nous alignant sur les efforts nationaux visant à renforcer et à moderniser le réseau énergétique du Canada.
Cela nécessitera une reddition de comptes – établir des attentes claires à l’égard de nos services publics et les tenir responsables des résultats obtenus.
Et cela nécessitera une modernisation – développer le secteur des énergies renouvelables tout en veillant à disposer d’une production fiable pour alimenter notre province au quotidien.
Et cela nous oblige à revoir notre approche en matière d’énergie dans cette province.
Depuis trop longtemps, la planification énergétique a été réactive, axée sur des décisions à court terme plutôt que sur les besoins à long terme.
Les Insulaires s’attendent à mieux.
Ils s’attendent à un système qui donne des résultats – un système fiable et prêt pour l’avenir.
C’est pourquoi mon gouvernement adoptera une nouvelle approche quant à l’orientation et à la réglementation de notre système énergétique.
Il est évident que nous ne pouvons plus nous contenter des systèmes énergétiques d’autrefois. Nous avons besoin d’un nouveau plan, d’un cadre précis et d’une approche plus réfléchie.
Mon gouvernement met en oeuvre un plan à plusieurs volets qui permettra de concilier la nécessité pour l’Île-du-Prince-Édouard d’assurer son propre approvisionnement en électricité avec les avantages d’une approche régionale renouvelée.
Nous prendrons des mesures immédiates pour répondre à la demande de pointe en électricité. Un appel à manifestations d’intérêt a été lancé en vue de la mise en place d’un système de batteries de réseau qui aidera à stabiliser notre réseau le plus rapidement possible.
Nous assurerons un accès à long terme à notre réseau régional grâce à de nouveaux câbles sous‑marins.
Et nous veillerons à ce que notre régime de réglementation de l’électricité soit au service des Insulaires.
Nos terres
Les terres de l’Île-du-Prince-Édouard constituent l’un de nos atouts les plus précieux.
L’érosion côtière est un problème de plus en plus préoccupant pour notre province.
Partout à l’Île-du-Prince-Édouard, l’élévation du niveau de la mer et la multiplication des phénomènes météorologiques violents mettent en danger les habitations, les collectivités et les infrastructures.
Mon gouvernement passe à l’action : il collabore avec les collectivités pour protéger les côtes, renforcer les infrastructures et mieux se préparer aux impacts que nous savons inévitables.
Car il ne s’agit pas seulement de protéger notre littoral : il s’agit de protéger nos collectivités, notre mode de vie et notre avenir.
Les questions de propriété foncière revêtent une importance profonde pour les Insulaires.
Afin de contribuer à la protection des terres agricoles pour l’avenir, mon gouvernement mettra en place un programme provincial de fiducie foncière agricole, afin de veiller à ce que les terres agricoles demeurent accessibles à la prochaine génération d’agriculteurs et d’agricultrices de l’Île.
Les Insulaires s’attendent à ce que nos terres soient protégées et que les règles en vigueur soient respectées.
Ils s’attendent à de la transparence – pour savoir qui est propriétaire des terres dans la province.
Et ils s’attendent à ce que nos lois soient respectées et que les décisions soient prises dans l’intérêt public.
À mesure que notre province se développe et évolue, ces attentes revêtent plus d’importance que jamais.
C’est pourquoi mon gouvernement est résolu à garantir davantage de transparence, une surveillance accrue et des règles claires et cohérentes.
Au fil du temps, la Commission de réglementation et d’appels de l’Île s’est vu confier davantage de responsabilités – notamment dans les domaines des terres, de l’énergie et du logement résidentiel.
Il est temps de s’assurer que son rôle est bien défini, ciblé et axé sur l’intérêt public.
Notre gouvernement entreprendra un examen de la Commission de réglementation et d’appels de l’Île afin de s’assurer que son mandat, sa structure et ses processus répondent aux besoins actuels et futurs des Insulaires.
Ces travaux comprendront des consultations auprès des Insulaires et mettront l’accent sur l’amélioration de la transparence, le renforcement de la confiance du public et la garantie que les décisions reposent sur des politiques claires et cohérentes.
Nous prendrons également des mesures pour rendre les politiques existantes et les critères décisionnels plus accessibles – afin que les Insulaires comprennent mieux comment les décisions sont prises.
Et nous continuerons à renforcer notre approche en matière de protection des terres, en comblant les lacunes et en veillant à ce que les terres soient utilisées de manière à soutenir les communautés et à protéger notre avenir.
Nos industries primaires
Nos industries primaires ont été le fondement de notre économie.
Elles sont profondément ancrées dans nos communautés et elles continuent de soutenir des familles partout à l’Île-du-Prince-Édouard.
Mais, au cours des dernières années, elles ont fait face à de véritables défis.
Que ce soit en raison de l’évolution des marchés et des coûts des intrants, de défis environnementaux ou des impacts liés aux maladies, les Insulaires qui travaillent dans ces secteurs ont dû s’adapter et réagir.
Et c’est ce qu’ils ont fait.
Les gens travaillant dans l’agriculture, les pêches et l’aquaculture continuent de produire des produits de haute qualité et de stimuler l’activité économique partout dans notre province.
Mon gouvernement comprend l’importance de ces industries – non seulement pour notre économie, mais aussi pour notre mode de vie.
L’un des exemples les plus évidents de cette pression peut être observé dans notre industrie ostréicole.
Au cours de la dernière année, l’apparition des parasites causant la MSX et la perkinsose dans les eaux de l’Île a eu un impact réel sur les personnes qui cultivent, pêchent et transforment les huîtres partout à l’Île-du-Prince-Édouard.
Il s’agit d’une industrie qui soutient des familles et des communautés à travers notre province – et qui fait partie de notre identité depuis longtemps.
Mon gouvernement a pris des mesures pour soutenir les personnes touchées – en leur offrant une aide financière, la stabilisation de leur revenu et du soutien pour les aider à s’adapter et à planifier leur avenir.
Nous ne pouvons toutefois pas accomplir ce travail sans aide.
Nous avons besoin que le gouvernement fédéral soit un partenaire solide – qu’il reconnaisse l’impact de ces maladies et qu’il fournisse le soutien et les ressources nécessaires pour aider l’industrie à se rétablir et à s’adapter.
Derrière chaque concession et chaque récolte, il y a une famille, un gagne-pain et une communauté qui en dépendent.
Et parce que l’avenir de cette industrie fait partie de l’avenir de notre province.
Nous continuerons d’appuyer l’industrie dans sa gestion des défis et son travail pour assurer sa viabilité à long terme.
Nous observons la même pression dans le secteur de l’agriculture.
Le milieu agricole de la province s’adapte à des conditions de plus en plus imprévisibles – de la sécheresse à la modification des saisons de culture.
L’an dernier a été difficile dans de nombreuses régions de la province. Les conditions étaient sèches et les rendements en ont été affectés.
Mais ce qui ressort, c’est la façon dont les agricultrices et agriculteurs de l’Île réagissent.
Ils s’adaptent. Ils innovent. Et ils planifient à long terme.
Nous voyons des changements dans les variétés de cultures – avec de nouvelles pommes de terre plus résilientes, nécessitant moins d’intrants et capables de mieux résister à la sécheresse et d’offrir de bons rendements.
Nous voyons davantage d’investissements dans l’irrigation et une meilleure préparation pour faire face aux types de saisons qui deviennent de plus en plus courants.
Ce n’est pas un travail facile.
Mais cela témoigne de la résilience d’une industrie – et des personnes qui la font vivre.
Et cela reflète quelque chose de plus grand.
Car l’avenir de notre secteur agricole ne se limite pas à la production – il repose aussi sur la durabilité, la compétitivité et la capacité de la prochaine génération à bâtir sa vie ici.
Cela signifie soutenir la planification de la relève – faciliter le transfert des exploitations agricoles et aider les jeunes Insulaires à faire le saut vers l’agriculture.
C’est pourquoi nous allons instaurer un congé fiscal pour la prochaine génération d’agricultrices et d’agriculteurs. Si nous voulons que l’industrie se développe, nous devons y faciliter l’accès pour la nouvelle génération.
Car cette industrie est une part importante de notre avenir.
Nous continuerons de soutenir nos industries primaires dans leur adaptation aux conditions changeantes et leur planification de l’avenir.
Parce que ces industries ne font pas seulement partie de notre histoire – elles sont une partie importante de notre avenir.
Notre éducation
Notre avenir commence avec les enfants de la province.
Garantir que chaque enfant ait la possibilité d’apprendre, de grandir et de réussir est l’une de nos responsabilités les plus importantes.
Ce travail commence dès la petite enfance.
Mon gouvernement continuera de soutenir l’apprentissage des jeunes enfants partout à l’Île-du-Prince-Édouard – en veillant à ce que les familles continuent d’avoir accès à des services de garde et à une éducation de qualité pour leurs enfants.
Les éducatrices et éducateurs de la petite enfance jouent un rôle essentiel dans le développement de nos plus jeunes Insulaires.
Ils façonnent les bases de leur apprentissage, de leur confiance et de leur réussite à l’école et dans la vie.
Nous continuerons de soutenir les éducatrices et éducateurs de la petite enfance – notamment grâce à des investissements dans leur rémunération.
Parce qu’un système d’apprentissage et de garde des jeunes enfants solide dépend des personnes qui le composent.
Cet engagement se poursuit à travers le système d’éducation.
Nous réalisons des investissements soutenus dans les écoles partout dans la province – en construisant de nouvelles écoles, en modernisant des écoles et en veillant à ce que les élèves apprennent dans des milieux modernes et sécuritaires.
La force des écoles dépend toutefois de la force des gens qui y travaillent.
C’est pourquoi nous continuerons de soutenir le personnel enseignant en classe – en augmentant les soutiens pour les élèves, en élargissant les services de soutien pour les comportements et en veillant à ce que le personnel scolaire dispose du temps et des ressources nécessaires pour accomplir son travail.
Des élèves recevant du soutien sont des élèves qui réussissent.
Nous savons que la formation et les études postsecondaires sont essentielles pour soutenir notre main-d’oeuvre – et pour façonner notre avenir.
Nous savons également que leur coût peut représenter un obstacle pour de nombreuses familles de l’Île.
C’est pourquoi mon gouvernement continuera de soutenir des programmes comme la bourse George-Coles et la bourse Marion-L.-Reid – afin d’aider les Insulaires à accéder à l’éducation et à la formation dont ils ont besoin.
Par ailleurs, nous devons veiller à ce que les jeunes Insulaires aient une voix dans la construction de notre avenir.
Mon gouvernement rétablira le Conseil jeunesse du premier ministre – créant ainsi une occasion pour les jeunes de partout dans la province de faire connaître leurs priorités et pour nous de prendre connaissance de leurs perspectives.
Parce que les décisions que nous prenons aujourd’hui façonneront leur avenir – et ils méritent d’avoir leur mot à dire dans ces décisions.
Nous reconnaissons également que soutenir les enfants signifie soutenir les familles.
C’est pourquoi mon gouvernement améliorera l’allocation pour enfants de l’Î.- P.-É. – en offrant un soutien direct aux familles et en aidant à rendre la vie plus abordable. Et nous continuerons d’investir dans les soutiens dont les familles dépendent chaque jour, notamment le programme d’alimentation scolaire, le programme de fournitures scolaires gratuites et les services de garde et d’apprentissage des jeunes enfants abordables.
Nous savons aussi que la sécurité des enfants doit toujours être une priorité.
En réponse aux conclusions du rapport Jenkins, nous prenons des mesures pour renforcer nos façons de protéger nos enfants et nos jeunes, et de soutenir les familles.
Parce qu’investir dans la jeunesse, c’est investir dans l’avenir.
Nos communautés
Notre avenir est façonné par notre passé.
Les Premières Nations Abegweit et Lennox Island font partie intégrante de l’histoire de l’Île depuis des générations. Leur histoire, leur culture et leurs contributions définissent ce que nous sommes aujourd’hui.
Mon gouvernement continuera de travailler en partenariat avec les Premières Nations afin de soutenir la prospérité économique dans leurs collectivités.
Nous demeurons résolus à renforcer les relations, à favoriser le développement économique et à faire en sorte que les dirigeantes et dirigeants des Premières Nations aient leur mot à dire dans la voie de l’avenir.
Les arts et la culture font tout aussi partie de notre identité insulaire.
Ils sculptent nos récits, nos communautés et l’expérience des visiteurs à l’Île-du-Prince-Édouard.
Partout au pays, les secteurs artistique et culturel ont fait face à de réels défis.
Dans certaines provinces, les soutiens ont diminué et les gouvernements ont reculé.
Ici, nous choisissons une approche différente.
Nous apprécions la valeur des arts et de la culture, non seulement à titre personnel, mais aussi pour nos communautés et notre économie.
Ils contribuent à l’emploi et à notre secteur touristique tout en faisant de nos communautés des endroits dynamiques où il fait bon vivre et visiter.
Mon gouvernement continuera d’appuyer les arts et la culture à l’Île-du-Prince-Édouard – sans oublier les Insulaires qui y contribuent.
Car en regardant vers l’avenir, nous savons qu’il n’y a pas que les infrastructures qui appuient la croissance.
Cette dernière repose aussi sur la prospérité de nos communautés et sur la culture qui nous définit.
Et la croissance, à elle seule, ne suffit pas à bâtir des communautés fortes. Il leur faut une certaine stabilité, des services et des infrastructures fiables.
Mon gouvernement continuera donc de travailler avec les municipalités afin qu’elles disposent d’un financement stable et prévisible, ainsi que des outils nécessaires pour offrir des services et planifier l’avenir.
Cela passe notamment par un soutien aux modèles de services partagés, afin de renforcer la gouvernance locale, d’améliorer l’efficacité et de mieux répondre aux besoins des communautés en croissance.
Il faut aussi investir dans les infrastructures qui relient nos communautés : les routes, les espaces publics et les installations communautaires qui servent les Insulaires au quotidien.
Nous poursuivrons les investissements municipaux pour soutenir l’expansion des réseaux d’eau, des systèmes d’eaux usées et des infrastructures routières afin de favoriser la croissance des communautés et la construction de nouveaux logements.
Mon gouvernement reste ouvert aux constructions et infrastructures innovantes. Nous collaborerons avec des partenaires et tirerons parti de l’expertise en la matière pour réaliser les projets plus rapidement et plus efficacement.
Nous devons également repenser l’utilisation des infrastructures déjà en place.
Les espaces scolaires et communautaires sont des piliers dans notre province.
Nous devons mieux exploiter ces espaces pour rassembler les gens, appuyer la participation communautaire et resserrer les liens entre les Insulaires.
La sécurité publique contribue elle aussi à édifier des communautés fortes.
Les Insulaires doivent se sentir en sécurité là où ils vivent : sous leur propre toit comme dans leur communauté.
La sécurité publique ne se limite toutefois pas à une application rigoureuse de la loi. Il faut adopter une approche plus large de la sécurité et du bien-être communautaires, c’est-à-dire intervenir tôt, appuyer les activités de prévention et renforcer les systèmes qui aident à garder les communautés en sécurité.
L’équipe mixte d’application de la loi, notamment, a déjà un impact réel. Mon gouvernement continuera de soutenir et de renforcer des programmes du genre, de concert avec nos organismes d’application de la loi.
Nous élargissons également les initiatives qui améliorent la sécurité communautaire, notamment une stratégie de prévention de la cyberviolence chez les jeunes, un encadrement renforcé des mises en liberté provisoire et la prochaine phase des services de tribunaux thérapeutiques.
Mon gouvernement compte aussi adopter une approche plus coordonnée en matière de violence entre partenaires intimes en travaillant avec les partenaires communautaires pour améliorer la prévention, combler les lacunes dans les soutiens et garantir l’accès à l’aide au bon moment.
La sûreté des communautés repose également sur l’accès aux soutiens nécessaires au quotidien.
Il faut entre autres améliorer les services destinés aux personnes handicapées afin qu’elles puissent participer pleinement à la vie communautaire et subvenir à leurs besoins.
Nous devons aussi continuer à lutter contre l’insécurité alimentaire et assurer l’accès à des aliments sains et abordables pour tous les Insulaires.
Car nous voulons préparer l’avenir en construisant des communautés fortes.
Notre avenir
L’Île-du-Prince-Édouard est en pleine croissance.
Nous le constatons d’une pointe à l’autre de la province : dans nos communautés, dans notre main-d’oeuvre et dans la demande de services.
Cette croissance crée de nouvelles possibilités, mais elle entraîne aussi d’importantes pressions.
Ce lot de pressions touche notre système de santé, nos écoles et le secteur du logement – sans oublier les routes et les infrastructures essentielles que nous utilisons au quotidien.
Le gouvernement a la responsabilité de réagir à cette situation.
Nous devons protéger les services essentiels et adopter une approche équilibrée et réfléchie dans nos décisions.
Pour fournir en énergie.
Pour assurer une croissance économique stable et durable.
Pour faire en sorte que les Insulaires puissent trouver un logement.
Pour assurer l’accès aux soins nécessaires.
Pour continuer à bâtir les infrastructures qui ménagent l’avenir.
Ce n’est pas le moment de ralentir. Nous devons poursuivre le travail et garder le cap.
Ces dernières années, les Insulaires ont fait face à d’importants défis : la COVID-19, Fiona, et une période d’incertitude mondiale qui continue d’influencer les coûts et les chaînes d’approvisionnement, entre autres.
Dans toutes ces situations, les Insulaires se sont appuyés sur leurs services publics.
Notre gouvernement fait un choix délibéré : protéger ces services et continuer d’investir dans les Insulaires.
Nous bâtissons une province plus résiliente, mieux préparée et prête pour l’avenir.
Nous gardons le cap.
Nous poursuivons le travail.
Parce que c’est notre avenir qui en dépend.
Thank you. Merci. Wela’lin.